Bien, on peut donc dire que je suis chez moi. Les murs sont couleur "fin de siècle" et ici je suis à l'abri des courants d'air. Il a bien fallu batailler un peu, demander à émousser les crénelures trop acérées pour le barillet, jouer du poignet pour solliciter l'ouverture, mais voilà, je pose ici, dans le coin, un premier carton.
Si c'est une fin de siècle, c'est qu'un nouveau va commencer. Heureux de vous savoir là, très chère Piumalvento.
RépondreSupprimerVoilà, finalement, tout va bien, malgré les mauvaises augures. C'était évident.