vendredi 13 avril 2012

Règle n°3 : « Savoir tirer des conclusions »


Tant pis.
On voulait rester bien propre, dans l’évasif et l’élégant, mais on s’en trouvait tout intimidé.
Donc, soit on garde tout bien propre (... mais vide) soit on se décontracte et on risque l’approximatif.
Allez, on rembauche les lieux communs, les écarts subjectifs, les généralités façon café du commerce, les débuts-rebuts.

(Juste en passant, la règle n°1 était : «  le mieux est l’ennemi du bien ». Je ne me souviens plus de la n°2. Dommage, ça me plaisait bien ce truc des grandes règles de vie !)

3 commentaires:

  1. (le mieux, avec les règles, c'est encore de les transgresser !)
    (mais non, je ne viens pas d'énoncer une règle, là, c'était juste une observation, comme ça. Sinon, si on transgresse la transgression de la règle de vie, on risque de retomber au point de départ. Sauf si on transgresse à nouveau, de fait. Mais ça peut durer un bon moment comme ça).

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  2. Visiblement, la solution retenue fut celle de laisser tout clean, quitte à ce que le tout manque un peu de vie.....
    Dommage, l'idée d'un joyeux désordre me plaisait bien.

    (Juste en passant, comme ça, l'air de rien, je me permettrais de citer assez pompeusement Boris Vian :
    "Il faut se garder d'en déduire des règles de conduite : elles ne doivent pas avoir besoin d'être formulées pour qu'on les suive". C'est peut-être là toute la subtilité....)

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  3. En fait, ce n'était pas vraiment des conclusions qu'il s'agissait de tirer, mais plutôt LA conclusion, non ? Un peu comme on tire le rideau à la fin de la pièce...
    Pas de rappel ?

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